JEAN-MARIE CAVADA

Député Européen
Président de Génération Citoyens

mercredi

22

février 2017

Le Parlement européen de Strasbourg, un symbole d’unité

Je suis essentiellement en faveur du rapport Verhofstadt concernant les évolutions et adaptations possibles de la structure institutionnelle de l’Union européenne, c’est pourquoi j’ai voté en faveur de sa résolution finale jeudi 17 février, étant profondément convaincu qu’il faille une Union Européenne forte.

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lundi

20

février 2017

Le CETA : un accord moderne et progressif

Mercredi 15 février, en session plénière à Strasbourg, le traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada (CETA), a été adopté par 408 voix pour, 254 voix contre et 33 abstentions.
J’ai voté en faveur de cet accord commercial. Bien qu’il ne soit pas parfait du point de vue démocratique, cet accord reste le meilleur que l’Union européenne ait négocié d’un point de vue technique.

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jeudi

16

février 2017

Robotique et intelligence artificielle : un rapport incohérent

Adopté en plénière ce matin, le rapport d’initiative de Madame DELVAUX sur la robotique et l’intelligence artificielle ne représente pas une approche cohérente et viable, ce que le groupe ADLE regrette. Heureusement, il ne s’agit que d’un simple rapport d’initiative et n’a donc aucune de valeur législative.

Sans évaluation préalable de l’intérêt de la démarche, il n’apparaît pas responsable de proposer une agence européenne spécialement dédiée à la surveillance robotique.

Par ailleurs, il n’est pas approprié de plaider en faveur d’un débat sur l’instauration d’un revenu de base général comme conséquence de la robotisation de la production, car il en relève de la compétence des États membres et nécessite un débat beaucoup plus large. Nous nous félicitons que ce paragraphe, ainsi que celui sur la taxe sur le travail des robots aient été rejetés.

D’autre part, l’idée de donner une personnalité juridique aux robots, c’est-à-dire, considérer le fait qu’ils aient des devoirs et obligations, est un non-sens du point de vue juridique.

Il est indispensable que l’Union européenne fasse des questions de responsabilité, de confidentialité, de protection des données et de sécurité ses priorités dans le but de mettre en place un cadre juridique concernant la robotique et l’intelligence artificielle qui permette de créer un environnement de confiance tant pour les consommateurs que pour les entreprises. En attendant, il s’avère indispensable de rester prudent et de ne pas extrapoler sur les possibles développements de la robotique.

A l’avenir, nous devrons très certainement nous pencher à nouveau sur ce sujet très important et j’espère que ce sera sur la base de réflexions sérieuses et non d’éléments de science-fiction.

Où va l’Europe, conférence à Vanves le 17 mai 2016

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Wall

Mon opinion sur

De Rome à Vienne

Quand on veut faire de la politique avec sincérité, c’est mieux de dire la vérité. La dirigeante du Front National qui lance des formules à l’emporte pièce pour retourner l’opinion contre l’Europe, comme un cuisinier breton lance sa crêpe pour la retourner, a vu dans le scrutin italien du dimanche 4 décembre un soulèvement massif […]

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